Accueil
Biographie
Les Actualités
Documentation
Discours
Mot du Ministre
Historique
Grands chantiers
Contact
Liens Utiles
Partenaires
Organigramme

     
   
   
   
   
   
Les Attributions
Les Structures
     
     
  Partenaire1  
  Partenaire3  
     
     
Voir les sondages
     
   
     
     
  E-regulations  
     
     

LE MINISTRE DE LA JUSTICE A PROPOS DE L’ADOPTION DU CODE DES PERSONNES ET DE LA FAMILLE

« Mieux informer pour expliquer le projet, agir pour son adoption et son application ». La semaine dernière, le Programme d’appui conjoint des Nations Unies à la promotion des droits humains et du genre au Mali (PCDHG) a organisé, en partenariat avec le ministère de la Justice, un atelier d’appropriation du projet de Code des personnes et de la famille et de validation d’un outil de plaidoyer pour son adoption.


Le Code des personnes et de la famille qui a été adopté le 13 mai dernier par le gouvernement à l’issue du traditionnel Conseil des ministres est, sans doute, l’aboutissement d’un long processus, enclenché depuis 1996 avec la réalisation par la Coordination des Associations et ONG féminines (CAFO) d’une étude documentaire sur le droit de la famille.  

Ainsi, des ateliers de concertation organisés ont révélé des lacunes et des insuffisances rendant indispensable une réforme de ce droit qui a abouti à la rédaction d’un projet de Code des personnes et de la famille en mai 2009.  

Le temps consacré à l’élaboration et à l’adoption par le gouvernement dudit projet, soit plus d’une décennie, s’explique, sans nul doute, comme l’a si bien indiqué le ministre de la Justice, Maharafa Traoré, «par la complexité du sujet et la nécessité de réaliser une réforme tenant compte des valeurs traditionnelles positives, l’ouverture aux valeurs universelles et du souci de la conformité de la législation nationale aux engagements internationaux et régionaux souscrits par notre pays».

Ainsi, l’importance de ce Code pour le Mali n’est plus à démontrer, surtout quand on sait qu’il va agir sur les noms, les prénoms, le domicile, l’état civil et la nationalité des personnes, le mariage, les régimes matrimoniaux, la filiation, la parenté et l’alliance. Sans oublier les successions, les donations entre vifs ainsi que les testaments.  

C’est pourquoi, le ministre de la Justice, Maharafa Traoré, a lancé un appel au Programme d’appui conjoint des Nations Unies à la promotion des droits humains et du genre au Mali (PCDHG) et à ses partenaires (les associations et organisations féminines) afin qu’ils puissent dégager une synergie pour qu’ils soient mieux armés pour expliquer le projet de Code et agir efficacement pour, non seulement son adoption par les députés, mais aussi pour son application. 

Alassane DIARRA

 

 
  Rpublique du Mali  
Un Peuple - Un But - Une Foi
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux
Crdit et Mentions Lgales